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lundi 18 février 2019

La ronronthérapie


La ronron thérapie

En 2002, le Dr Jean-Yves Gauchet, vétérinaire à Toulouse fut le premier en France à s’intéresser à la ronron thérapie et à ses effets bénéfiques chez l'homme . Il a d'ailleurs écrit un livre sur ce sujet : « Mon chat et moi on se soigne ! ».

Une étude américaine publiée en janvier 2009 dans le « Journal of vascular and interventional of neurology » avance que les propriétaires de chats présenteraient 40 % de risques en moins à avoir une crise cardiaque.

Le ronronnement prend sa source dans la relation mère - chaton. Par ce murmure doux, la mère met ses petits en confiance et les calme pendant la tétée. Rapidement, le ronronnement devient un moyen de communication entre le chaton et sa mère.
A son tour, le chaton commence à ronronner dès l'âge de 2 jours.
Le chat ronronne aussi avec l'homme pour communiquer. Il peut ronronner de plaisir, pour réclamer de la nourriture mais aussi de peur ou de douleur.
 Une équipe de vétérinaires de l’université britannique de Cambridge a publié dans le Journal of Small Animal Practice un article très sérieux intitulé «Comment empêcher les chats de ronronner en consultation ? » Comme explication, ces vétérinaires disent que « le  ronronnement permettrait aux matous de secréter des endorphines qui atténueraient leur angoisse et leur douleur ».
Le mécamisme du ronronnement est encore mal connu.
Deux hypothèses sont possibles. Pour certains il pourrait s'agir d’une contraction très rapide des muscles du larynx, en alternance avec le diaphragme, et pour d’autres d’une vibration de la veine cave (qui ramène le sang du corps au cœur), amplifiée par les bronches, la trachée et les cavités nasales.
Le chat émet des vibrations de très basses fréquences, comprises entre 20 et 140 Hertz (Hz), soit à peu près les mêmes que celles du ronflement humain (de 30 à 200 Hz)
D'après le Dr Jean Marc Aimonetti du laboratoire de neurosciences de l'Université d 'Aix-Marseille, ces vibrations sont transmises au cerveau qui va secréter des endomorphines, plus connues sous le nom d' « hormones du bonheur » et également de la sérotonine qui améliore l'humeur et la qualité du sommeil. Cette transmission est effective non seulement chez le chat mais aussi chez tous les mammifères y compris l'homme.
En 2002, après une étude de sept ans, le chercheur Dennis Ownby, de l’université de Géorgie (USA), affirmait pour sa part que le contact quotidien d’un chat boosterait notre système immunitaire et diminuerait le risque d’asthme et d’allergie. 
De récentes études, ménées à l’université de Daegu (Corée du Sud) suggèrent qu’un individu soumis quelques minutes par jour à une vibration de 20 Hz verrait diminuer sa fatigue musculaire, et retrouverait plus rapidement du tonus. Plusieurs équipes américaines avancent aussi que les propriétaires de chats seraient moins sujets à l’hypertension et aux complications cardiovasculaires de type infarctus que le reste de la population.
En 2002, mon confrère le Dr Jean-Yves Gaucher a gravé 30 minutes de ronrons sur un CD intitulé Détendez-vous avec Rouky. Il l'a testé sur 150 personnes volontaires. De cette étude, il en ressort que ces « cobayes humains » ont éprouvé du bien-être, de la sérénité et une plus grande facilité à s’endormir.
Sept ans plus tard, ce vétérinaire conçoit en collaboration avec Apple, une application pour iPhone baptisée iJetlag, qui vise à réduire la fatigue liée au décalage horaire. Elle comprend des enregistrements de ronronnements qui entraîneraient la production de mélatonine, une hormone favorisant le sommeil.
Le chat a la faculté de réparer des lésions traumatiques (accident de rue par ex.) plus rapidement que les autres animaux, ce que constate d'ailleurs tous les vétérinaires.
Le DrThierry Bodassa, vétérinaire comportementaliste, l'attribuera aux ronronements, source d'émissions de vibrations en basses fréquences.
Ces mêmes basses fréquences, réparatrices, sont utilisés à l'aide d'appareils émetteurs par les kinésithérapeutes et médecins du sport
pour consolider des fractures ou traiter des arthroses et des tendinites.


De plus en plus de maisons de retraite ont des animaux de compagnie et notamment des chats en vue d'améliorer la santé physique et morale des personnes âgées.
Venus du Japon, les bars à chats se développent un peu partout dans le monde. En France, le premier bar à chats a ouvert à Paris en 2013 dans le quartier du Marais. Depuis d'autres bars sont appurus à Lyon, Bordeaux, Aix les bains...
En France, il n'existe actuellement aucune législation spécifique à cette activité. Cependant, elle doit répondre à des exigences règlementaires (sas d'entrée au bar inaccessible aux chats, pièce de repos réservée aux chats, cuisine à accès interdit aux chats, respect de la tranquillité et du bien être des chats...).

Pour finir, une petie anecdote en rapport avec mon activité passée de vétérinaire à Firminy :
Au sein de ma clinique vétérinaire, nous avions un chat en liberté, dénommé par les clients « Tronche en biais » car il avait la tête penchée due vraisemblablement à un accident de rue avant qu'on le récupère. Son maitre n'a jamais été retrouvé car il n'avait aucune identification et nous l'avons gardé durant 17 ans plutôt qu'il aille à la fourrière où il aurait été, à l'époque, euthansié après le delai légal de prise en charge.
Sa présence sécurisait ses congénères de la salle d'attente. Les clients étaient surpris de voir circuler un chat dans une clinique vétérinaire et qui ne cherchait pas à sortir au dehors. Il se laissait caresser par tout le monde, même par les personnes ayant peur des chats....
Je pense qu'il devait émettre, en plus des ronrons, des phéromones d'apaisement car l'ambiance de ma salle d'attente était très conviviale !

Liens utiles :



Le ronron du chat a t-il des vertues thérapeutiques - Effervesciences




mercredi 25 juillet 2018

RÉPONSES A DES QUESTIONS FRÉQUENTES (SUITE)


( de Lucile Bordet) 


La présente fiche est à consulter avant de poser toute question sur le blog. Vous y trouverez uniquement des pistes de traitement, un traitement homéopathique devant être individualisé, et révisé, selon l’animal, l’état clinique et l’évolution des symptômes.
Avant de poser toute question, merci d’effectuer une recherche ciblée en utilisant la fonction « Rechercher » dans votre navigateur en tapant des mots-clés. Cela représentera un gain de temps pour vous et pour le Docteur Arnaud qui n’aura pas à se répéter si la question a déjà été abordée.

De nombreuses questions sont régulièrement posées sur le blog. Outre le fait que ces questions encombrent le blog, elles demandent au Docteur Arnaud de réexpliquer de nombreuses fois les mêmes choses. 
Rappel : le Docteur Arnaud n’est plus en activité, mais continue à prodiguer gratuitement des conseils sur son temps libre, par passion et par générosité désintéressée. Il peut arriver qu’il ne vous réponde pas tout de suite parce qu’il n’a pas le temps, pas l’envie, ou pour tout autre raison dont il n’a pas à se justifier. 

Le but de ce site est d'indiquer des pistes de traitement dans le cadre des médecines douces ou alternatives, mais son but n’est  pas de poser un diagnostic
Pour cela, il existe des vétérinaires en activité, qui pratiqueront tous les examens et analyses nécessaires. Veuillez donc les consulter d'abord ! De plus, sans examen clinique de l 'animal, aucun diagnostic ne peut être établi !
 Il en va de même pour les « urgences ».
Si vous pensez que votre animal va mal et qu’il vous faut une réponse urgente, rapprochez-vous de votre vétérinaire ou d’un vétérinaire de garde.La plupart acceptent volontiers de vous renseigner par téléphone et vous permettront de savoir si une consultation s’avère nécessaire.


SYSTEME DIGESTIF : TROUBLES GASTRO-INTESTINAUX 

Mon chat / chien a des spasmes abdominaux, que faire ?
La plante des spasmes est la Mélisse. Elle peut être associée au Noyer (anti diarrhéique) sous forme d’EPS.
En homéopathie, on pourra donner Podophyllum Peltatum 5 CH (Dr. Pitcairn's Complete Guide to Natural Health for Dogs & Cats).
En cas de douleur abdominale, on donnera Colocynthis 9 CH.

Que donner en cas de diarrhée ? 

ll est d’abord nécessaire d’identifier la cause de cette diarrhée. S’il s’agit d’une diarrhée aiguë, il est préférable de laisser le processus se faire en retirant la nourriture, mais en laissant de l’eau à disposition. Si l’organisme rejette quelque chose par le biais du processus diarrhéique, c’est qu’il y a une raison.

Si la cause est autre (MICI, lymphome, pancréatite, etc.), il faudra apporter une réponse adaptée en fonction du problème. Une consultation chez le vétérinaire traitant s’imposera pour poser un diagnostic.
En présence d'une diarrhée pâteuse, graisseuse, mastic, le médicament homéopathique à donner est Iris Versicolor 5 CH.
Si la diarrhée est consécutive à une antibiothérapie, on renforcera la flore intestinale avec des probiotiques (FortifloraEnteromicro…).
Colocynthis correspond à une diarrhée très douloureuse où le malade est plié en deux.
Podophyllum s'adresse à des entérites aigues très liquidiennes.
En cas de ballonnement intestinal associé, on pourra donner China 5 CH.
Iris Versicolor 5 CH sera donné en cas de diarrhée violente.
Le smecta ou l’argile blanche peuvent servir de pansement gastrique en cas d’inflammation.

Que donner en cas de constipation ?

Il faudra identifier la raison de la constipation (alimentation, manque d’activité, tumeur, corps étranger, suite d’une opération, etc.). 
En homéopathie, la constipation peut être traitée avec Opium 5CH (sans effort d'évacuation) avec Alumina 5 CH (efforts inefficaces) et Antimoinum Crudum 5 CH 
(alternance de constipation et de diarrhée).
Le psyllium blond est également recommander pour réguler les selles. 
L’huile de paraffine (Easy Pill Boules de Poils par exemple) facilitera le transit sans être absorbée. 
On pourra ajouter des fibres dans la nourriture (courgette par exemple).

Mon chat est atteint d’une MICI, comment l’aider ?

On pourra donner Muqueuse Intestinale 9 CH.
Habituellement, on  donne de la Réglisse (immuno-modulateur) + Mélisse (spasmolytique) + Noyer (anti diarrhéique) + Curcuma (action sur le foie). Il faut bien sûr donner une alimentation hyperdigestible + hypo allergénique. 
Attention, la Réglisse est contre indiquée en cas d'hypertension ou d'insuffisance rénale. Elle peut dans ce cas être donnée dans sa version déglycyrrhizinée, sans danger. (Dr. Pitcairn'sComplete Guide to Natural Health for Dogs & Cats). 

Mon animal a une pancréatite, que faire ? 

Les pancréatites chroniques se manifestent par une perte d'appétit, une perte de poids, des vomissements de la diarrhée (graisseuse, mastic). Le diagnostic se fait par le dosage de la TLI.
Le pancréas a 2 fonctions : une exocrine où il produit des enzymes nécessaires à la digestion (amylase, lipase...) et l'autre endocrine où il produit de l'insuline pour détruire les sucres.
Dans les 2 cas, on pourra donner Phosphorus 15 CH + Lycopodium 5 CH. On donnera à Phosphorus 15 CH (symptômes digestifs + soif intense + sujet asthénique + maigreur...) à raison d'une prise par jour associé à Lycopodium Clavatum 5 CH (insuffisance d'un organe comme le foie ou le pancréas) à raison de 2 prises par jour.
On pourra associer Zinc + Nickel + Cobalt.

On limitera l’apport de matière grasse au minimum. On pensera aussi à donner des enzymes pancréatiques pour soutenir la fonction de l’organe (Pancréatine, par exemple).
En ce qui concerne l'administration des enzymes hépatiques, l'avis des vétérinaires est assez variable : certains sont pour, d'autres contre !
Ils sont à essayer pour voir s'ils peuvent apporter une amélioration clinique ou non. Chaque cas est différent. C'est à vous de juger.

Deux médicaments de litho-thérapie pourraient être donnés : Garnérite DH 8 (nickel) et Lazurite DH 8 (phosphates d'aluminium et de magnésium).
Le premier régule la fonction pancréatique exocrine, le second régularise la fonction du foie exocrine et le fonctionnement du duodénum.
En présence d'une diarrhée pâteuse, graisseuse, mastic, le médicament homéopathique à donner est Iris Versicolor 5 CH.

Le Curcuma agit bien sur les pathologies digestives et notamment dans les pancréatites. Il est mieux assimilé en présence poivre.

Pour lutter contre la fatigue, on pourra donner China 5 CH, le médicament du surmenage.


Mon animal a une gastrite. Que puis-je lui donner ?

On donnera Ipeca 5 CH, le remède des vomissements, des nausées et des douleurs à l'estomac.
On pourra également donner Robinia 5 CH â raison de 3 prises par jour.

Mon animal a des flatulences. Que puis-je lui donner ? 

Les 3 grands remèdes de la flatulence sont Lycopodium, China et Carbo vegetabilis

Rédactrice : Lucile Bordet

mardi 10 avril 2018

L'hétéro-isopathie
















    



Aquarelle de mon ami André Bacher 
(l'allopathie et l'hétéro-isopathie se tiennent par la main...)


L'hétéro-isothérapie :
(article paru dans Vetofocus, les 14 et 20/04/2018)



Ce sont des dilutions homéopathiques obtenues à partir de n'importe quelle molécule ou produits de
synthèse (1).

Leur origine :

Ils sont préparés à partir de prélévements provenant de l'environnement du malade (poussières,
pollens, poils d'animaux), d'aliments, de médicaments, de produits chimiques de cancérologie par
ex. Leur fabrication est autorisée en France . Ils sont reconnus comme étant des médicaments
homéopathiques dans l'édition de 1965 de la Pharmacopée Française.
Par contre la fabrication d'un auto-isothérapique (= dilutions de sécrétions pathologiques du
malade lui- même comme de ses urines, de ses sécrétions ..) est interdite en France.

Historique :

C'est le Dr G. Lux, vétérinaire allemand (XIX ème siècle) qui fut le premier à proposer leur
emploi . C'est ainsi qu'il prescrit avec succès Sulfur aux animaux intoxiqués par un excès de
traitements au soufre.

Leur champ d'application est varié (1) :

-ils préviennent les intolérances et allergies médicamenteuses et permettent aussi de les traiter
-ils améliorent la désintoxication en évacuant les molécules chimiques qui pourraient s'être
accumulés dans l'organisme. Ils lèvent ainsi les barrages aux réactions de l'organisme à
l'homéopathie.
-ils améliorent la tolérance des traitements de chimiothérapie en cancérologie et arrivent parfois à
les potentialiser.
En aucun cas, les héréro-isopathes peuvent remplacer le traitement de chimiothérapie.
Leur fabrication :
Il faut fournir au laboratoire (ou à la pharmacie) la substance dont on veut faire fabriquer un hétéro-
Cependant certains existent déjà, comme en cancérologie le Flurouracile 7 CH, la Doxorubicine 7
CH, la cyclophosphamide 7 CH, la Cortisone 7 CH.
En général, les hétéro-isopathes sont fabriqués en la dilution de 7 CH ou en 200 K.


Leur administration :

En cancérologie, en général, ils sont administrés 24 h à 48 h après la perfusion de chimiothérapie et
durant 4 jours.
Ils permettent de favoriser le métabolisme et l'élimination des substances toxiques tout en prévenant
les intolérances et allergies médicamenteuses et enfin de renforcer l'action de l'homéopathie
classique administrée avec la chimiothérapie.(4).

En allergologie, ils sont fabriqués à partir de l'allergène identifié.
S'il s'agit d'une allergie saisonnière comme aux Pollens, l'hétéro-isopathe sera prescrit « en
échelles » (à doses croissantes).
Le traitement pourra se dérouler comme suit : 3-5 granules par jour en 5 CH durant une semaine ;
puis en 7 CH la semaine suivante, en 9 CH la semaine suivante, en 12 CH la semaine suivante, en
15CH la semaine suivante et enfin en 30 CH la semaine suivante.
En allergie médicamenteuse, il est possible de faire fabriquer un hétéro-isopathe du médicament.
D'après un confrère (2) une étude sur l'utilisation d'un isothérapique de Gardenal ND chez des
enfants épileptiques recevant ce médicament, a démontré que l'isothérapique permettait une
diminution des effets secondaires, en particulier de la somnolence. L'administration d'isothérapiques
de Gardénal en 4 CH, puis 9 CH et enfin 15 CH a permis d'augmenter l'élimination urinaire de la
substance active sans réapparition des crises épileptiques.
Cette observation avait été d'ailleurs découverte par Lapp et Wurmser , en 1955, en intoxiquant des
cobayes à l'arsénic et leur donnant ensuite Arsenic 7 CH (3). Cela a permis de mettre en évidence
une élimination urinaire plus rapide et importante de l'Arsenic, en donnant son hétéro-isopathe
homéopathique.

Il existe bien d'autres travaux qui vont dans le même sens comme ceux de Cazin (1987), du Pr
J.Cambar (1988). et de J B Crapanne (1995). Ce dernier permit en prescrivant un hétéro-isopathe
du Bactrim à des malades séro-positifs immuno-déficients de mieux supporter ce sulfamide prescrit
pour prévenir des affections opportunistes. L'action désensibilisatrice de l'hétéro-isopathe a été
confirmée.(5)
Il semblerait que la dilution 7 CH permettrait l'élimination maximale du « toxique ».

« De nombreux vétérinaires homéopathes ont prouvé l’efficacité des hétéro-isothérapiques dans le
cadre de la maîtrise de la réaction et de l’accident vaccinal chez les carnivores domestiques. Il
semble que l'administration d'hétéro-isothérapiques de vaccins contre le Felv, le Coryza félin et la
Panleucopénie infectieuse a permis de diminuer l'apparition des fibrosarcomes dans une population
de chats ainsi traités »... (2) .

Bibliographie :

Dr A. Dumas et E.Ménat: Cancer : être actif de son traitement Editions Leduc 2016 (1).
Homéopathie et Isothérapie | Phytanimal
www.phytanimal.com/homeopathie/homeopathie-et-isotherapie (2)
C.Lapp et L.Wurmer : mobilisation de l'arsenic fixé chez le cobaye sous l'influence de doses
infinitésimales d'arsenic de sodium. Homéopathie française 1984, 72. (3)
J.L Bagot : l'homéopathie dans les soins de support en cancérologie Edition Unimedica 2007,
réeditée en 2017. (4).
C.Trepo, JB Capanne... : Trimethoprim-sulphamethroxazole rechallenge in 20 previously allergic
HIV-infected after homeopathic desensitation.AIDS. (5).

Serge ARNAUD, docteur-vétérinaire.

mardi 6 mars 2018

La Péritonite Infectieuse Féline, dite PIF.


C'est une maladie est en extension au niveau mondial. En général, 1 à 5 % des chatons issus des refuges et chatterie meurent de la PIF . Selon Pederson la plupart des décès se produisent chez les chats de 3 à 16 mois et rare après 3 à 5 ans (1).
Cette maladie est inscrite dans la loi du 22 juin 1989 sur les vices rédhibitoires

La connaissance de la PIF remonte en 1963 quand Holzworth en a parlé pour la première fois à un colloque à Boston. C'est quelques années après que l'agent responsable fut identifié par Ward  : un virus apparenté au Coronavirus du tube digestif.
Mais ce sont surtout les travaux de Pederson et de Vennema qui ont démontré que le virus FIPV était une forme mutante du virus FoCV.


L'agent responsable :

Le virus de la Péritonite Infectieuse Féline (FIPV) est donc une forme mutante du coronavirus intestinal ( FoCV).
Le FoCV semblerait être présent dans les fèces de plus d'un chat sur deux.
Sa présence passe souvent inaperçue. Quelques chats peuvent présenter des troubles digestifs bénins comme des vomissements ou de la diarrhée.
Les chats porteurs « sains » peuvent excréter le FoCV durant de nombreuses années.
Les chatons sont particulièrement sensibles au FIPV. Leur contamination est plus élevée dans les élevages et les refuges
La PIF est sur représentée dans certaines races pures (comme le Burmèse, le Shorthair et Cornish Rex) et sous représenté dans d'autres races (chat européen à poil court et Persan).
Les mâles entiers semblent présenter une prévalence plus élevée à contracter cette maladie.
Toutefois , il y a des variations à prendre en considération selon les pays.
On parle de plus en plus de lignées susceptibles à développer la PIF au sein d'une même race : il pourrait s'agir d'une "susceptibilité d'ordre génétique" (9).
De plus, les sources de stress (sevrage, changement de propriétaire, stérilisation, surpopulation, arrivée d'un congénère, maladie intercurrente) pourraient en être la cause déclanchante (9)



LES SYMPTÔMES :

Ils sont très divers en raison des multiples localisations du virus (2) :
-amaigrissement progressif
-anorexie
-abattement
-hyperthermie fluctuante (10)
- ictère(jaunisse) en cas d'atteinte hépatique
-uvéite en cas d'atteinte oculaire.
-dyspnée (difficultés respiratoires) en cas d'atteinte respiratoire (forme humide).
-d'ordre neurologique (10 % des cas ): myélopathie, syndrome vestibulaire central (ataxie), atteinte multi-focale paralysies) (9).
-distension abdominale (ascite) en cas d’épanchement péritonéal (forme humide)
-adénomégalie, le plus souvent du ganglion mésentérique.

En cas de baisse des défenses immunitaires (leucopénie par ex.) les chats contaminés seront susceptibles de contracter d'autres affections comme des voies respiratoires ( une herpèsvirose, une chlamydiose...)

LE DIAGNOSTIC :

+ clinique :


La forme sèche : (3)

Elle peut se traduire par :
-une uvéite, iridocyclite, choriorétinite...
-une néphrite granulomateuse
-une hépatite granulomateuse
-une encéphalomyélite granulomateuse
-des pyo-granulomes multi-focaux intestinaux
-des troubles neurologiques (convulsions, paralysies).

La forme humide :

Elle est plus facile à diagnostiquer avec la présence d'un épanchement pleural ou abdominal.
Le liquide est de couleur jaune citrin, épais, sans germe mais avec la présence de globules blancs neutrophiles.
Remarques : l'hyperthermie est plus fréquente dans cette forme que dans la forme sèche (sup. à 40 % des cas) ainsi que les troubles neurologiques (10).


+ diagnostics de laboratoire :

Les analyses de sang classiques indiquent une hyper protéinémie (hyper globulinémie dans 90 % des cas), une hyper bilirubinémie fréquente (sans augmentation concomitante des paramètres hépatiques),
L'électrophorèse des protéines sériques indique un pic polyclonal en gamma globulines dans 85 % des cas.


Quelque soit la forme, il est conseillé de pratiquer des examens complémentaires comme une électrophorèse des protéines plasmatiques qui pourra indiquer un pic polyclonal en gamma globulines dans 85 % des cas. 
Quant à la sérologie coronavirose (test Elisa par ex.) mais elle n'est pas spécifique  du Coranovirus muté de la PIF. En effet, il a été démontré que 10 % des chats atteints de PIF présentaient une sérologie négative!
Il faut surtout pratiquer un PCR (quantitatif de préférence).
Pour avoir une bonne fiabilité, il est à pratiquer de préférence sur les liquides d'épanchement ou les organes de cyto-ponction.

Quant à l'imagerie médicale, elle va permettre  seulement d'identifier les organes atteints mais aucune image est spécifique de cette affection



LA PROPHYLAXIE :

La vaccination n'est pas encore disponible actuellement en France.
Seules des mesures préventives sont à conseiller :
-isolement des animaux entrants ( quarantaine d'un mois) ; effectuer une sérologie et une électrophorèse
-enlever les chatons des mères positives à l'âge de 4-5 semaines, car la transmission de la mère aux chatons se fait principalement à l'âge de 5 à 7 semaines.
-bien désinfecter les cages, les litières et les gamelles
-être très sélectif dans les programmes d'élevage: n'utiliser comme reproducteur aucun mâle ou femelle qui ont engendré des chatons, morts de la PIF.


TRAITEMENTS :

-ALLOPATHIQUES :

Ils font appel souvent appel à des antibiotiques, corticoïdes, virucides et aux interférons, humain ou vétérinaire.
Leurs traitements  antibio-corticoïdes sont très décevants
D'après mes confrères Fabrice Hébert et Christophe Bulliot (2) ainsi que Mme Irène de Villiers, immunologiste, il faut éviter les corticoïdes.

Les interférons :

Certains vétérinaires disent avoir parfois des résultats avec les interférons qui stimulent l'immunité.
Cet avis est soutenu par Diane Addie, maitre de conférence à l'Université de Glasgow qui écrit dans une publication  : « L'Interferon Omega semble guérir environ un tiers des chats atteint de PIF..., Il semble extrêmement important de débuter le traitement dès que possible après l’apparition des signes cliniques »... (4).
Elle associe à son traitement d'autres médicaments comme des vitamines (A, B1, complexe B C, E et des stéroïdes anabolisants....

L'argent colloïdal :

Certains des mes confrères et consœurs préconisent de donner de l'argent colloïdal.
Ma consoeur le Dr Bernadette Bresard propose sur Bioveto de le donner en libre service en s'appuyant sur la démarche du Dr Jean Elminger, médecin homéopathe suisse (5).
L'argent colloïdal doit être mis dans une coupelle en verre et dilué avec un peu d'eau mis à la dispostion du chat.
Il semblerait que la concentration en 15 ppm (15 mg/l) soit la plus adaptée à cette espèce.
Sa posologie chez le chat va de 3ml à 10 ml par jour. Le traitement est poursuivi durant plusieurs semaines.

Les antiviraux :

La Morris animal Foundation étudie des antiviraux spécifiques pour traiter la PIF .
Des études ont lieu sur le terrain avec un inhibiteur de la protéase (GC376) et un inhibiteur nucléosidique (EV0984) qui sont apparus très prometteurs.
Dans des articles du 17 décembre 2017 et du 12 mars 2019, Vetitude ("l'information pour l'entreprise vétérinaire") dit :  "ces antiviraux spécifiques devraient devenir le traitement de choix de la péritonite infectieuse féline. La mise au point d’un traitement a été lente, mais désormais les scientifiques du monde entier disposent d’une solide base de données sur la PIF, source de progrès notables en particulier dans le domaine de la pharmacothérapie antivirale". (6)
Des chercheurs ont testé avec succès l’innocuité et l’efficacité d’un antiviral humain, le GS-441524 prescrit dans le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) de la famille des coronavirus comme la PIF(6 bis).
Selon les études du Dr Niels Pederson de l'UC Davis, il faudrait traiter le chat malade durant 12 semaines à la posologie de 5mg/kg/jour.
Ce médicament humain n’est pas actuellement disponible en France.



-INTÉRÊT DES HUILES ESSENTIELLES CHEZ LE CHAT ATTEINT DE LA PIF
par le Dr Joëlle Robyns vétérinaire (7)

La voie atmosphérique est le meilleur moyen d’initier les chats aux HE, il faut
commencer par de faibles doses. Les plus antivirales sont les HE de Ravintsara,
d’eucalyptus radié et de niaouli. Commencer par 1 puis augmenter progressivement
jusqu’à 5 à 10 gouttes dans un bol d’eau bouillante, ¼ d’heure matin et soir permet de
bien dégager et désinfecter l’arbre respiratoire lorsque celui-ci est atteint.
Une autre voie d’administration possible chez le chat est la voie trans cutanée : les HE
passe rapidement la barrière de la peau pour pénétrer l’organisme. Il est alors tout à fait
possible de déposer les HE à un endroit où il n’arrive pas à se lécher : entre et/ou en
arrière des oreilles. Il faut toujours changer d’endroit et contrôler l’absence de réaction
locale avant chaque nouvelle application. Pour les diluer, je conseille plutôt l’alcool ou
l’aloe vera que l’huile végétale qui rendra le poil gras. Le mieux étant d’appliquer 1 goutte
pure puis de recouvrir immédiatement avec de l’aloe vera et masser. Une préparation
vétérinaire existe, l’INHALVET®, que l’on peut utiliser par voie atmosphérique ou par voie
cutanée.
La prise d’huiles essentielles par voie orale chez le chat est délicate, tout d’abord parce
que le chat n'ingère pas n’importe quoi mais aussi parce que sa métabolisation des HE
est très lente. La prise orale d’HE doit aussi respecter des «fenêtres thérapeutiques» c-a- d
laisser l’organisme au repos 2 à 4 jours par semaine et donc donner les HE 3 à 5 jours par
semaine. Cette voie d’absorption doit être réservée à des maladies graves afin de juger de
l’effet «bénéfice/risque».
Une préparation sous forme de capsules molles, STIMUNVET® est disponible en
médecine vétérinaire ce qui est préférable pour éviter les accidents. Formulée avec les
huiles essentielles de thym satureoïde, de de ravintsara, d'eucalyptus radié et de clou de
girofle, ces huiles essentielles ont de puissantes vertus antivirales, anti bacteriennes,
antifongiques, antiparasitaires, stimulantes immunitaires et tonifiantes.
Les HE ne sont pas interdites chez le chat mais des précautions sont à prendre: choix de
l’HE et de sa dilution, méthode et voie d’application, nombre d’application journalière,
durée d’administration en n’oubliant pas de respecter des pauses et de contrôler le bon
fonctionnement de son organisme par des prises de sang.
La prise orale d’HE doit être réservée aux affections virales ou aux cas pour lesquels la
médecine vétérinaire traditionnelle est impuissante.


-ET L'HOMEOPATHIE  :

 Commentaires du Dr Bernadette Bresard, vétérinaire et médecin :

Irène de Villiers en tant qu'immunologiste et éleveuse de chats a mis au point des traitements homéopathiques que ma consoeur le Dr Bernadette Bresard a développé dans son site Bioveto :
Elle m'a écrit à ce propos : « elle a mis au point un système de répertorisation sur la morphologie, tant anatomique que comportementale (façons de se coucher, façons de se déplacer...) l'idée étant de soutenir « le cablage énergétique » du chat car seul le chat peut régénérer son thymus afin qu'il reprenne le contrôle sur les macrophages ... ».

Selon les symptômes observés, Mme I de Villiers conseille Cinchona officianalis , Lycopodium clavatum, Baryta carbonica, Sulphur.


 Dr Bernadette Bresard :

La païf (péritonite Autoimmune féline) et les données actuelles de la science ..et du bon sens.. en simple..

- Un million de chats décèdent de paif annuellement dans le monde, cette «épidémie» étant proportionnelle au développement des survaccinations (+pesticidations , et stérilisation précoce systématiques).

- Comment la païf tue t elle les chats? Depuis 2009, il a été objectivé que , dans la païf, ce sont ses propres neutrophiles , qui tuent le chat :

  <http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19343474>

 - Pourquoi ses neutrophiles se retournent contre le chat? Parce que leur organe de contrôle, le thymus, est détruit.

- Détruit par quoi , le thymus? par une accumulation de stress (Et/ou par l’administration de corticoides : les hormones du stress) , dans un temps trop court pour qu’il puisse récupérer. Ce qui déclenche la paif n’a rien à voir avec un corona (lequel est ubiquiste ) - et tout à voir avec le stress . Que ce stress soit chimique: (l’organisme du chat n’est pas-encore moins que celui de l’humain-n'est pas conçu donc, pour gérer des toxiques tels que adjuvants vaccinaux, vermifuges chimiques, etc etc...)-, et/ou que ce stress soit émotionnel, chirurgical..
 - Lorsque son thymus est ainsi détruit par une accumulation de stress, ou par l'administration des hormones du stress, les corticoides, que se passe t il dans le chat ? Son thymus ne peut plus le débarrasser de la forme mutante du corona intestinal, - ce qu’un thymus sain fait sans problème ( 80 % des mutations paifs n'aboutissent pas à une paif, SI le thymus est sain) . Ce virus mutant  garde 98% de ses gènes en commun avec le corona ubiquiste (d'où l'inutilité des tests "corona" qui ne font pas la différence entre mutant et corona ubiquiste) . Mais LE gène muté fait qu’ il va s’établir dans..les macrophages du chat. Qui sont les camions éboueurs de l’organisme. Qui normalement débarrassent l’organisme de ses poubelles (les neutrophiles). Et qui les «gèrent «, leur intimant de s’autodétruire , mission accomplie, à l’age de douze heures. Le mutant s’installe dans les macrophages donc, les utilisant comme incubateurs pour s’y reproduire, et pervertit leur fonctionnement. Ils ne signalent plus aux neutrophiles de s’autodétruire ... Ils ne débarrassent plus l’organisme de ses poubelles , lesquelles s’accumulent , avec une nouvelle génération toutes les douze heures, jusqu’à ce que la charge toxinique soit telle que les globules rouges éclatent : anémie hémolytique aigue , avec jaunisse...

- Le mutant est dans les macrophages , et dans les macrophages uniquement, donc la païf n’est pas contagieuse (les habitudes de maltraitance chimique, si.. d’où cette apparence d ' "épidémies» dans certaines collectivités).

- Un diagnostic simple : la clinique + l'anamnèse doivent y faire penser assez tôt, avant le stade terminal , - et la numération formule la signe: neutrophiles élevés, lymphocytes bas, globulines élevées, albumine basse

Que faire ? :
Aucun médicament ne peut régénérer un thymus, seul le chat peut le faire. Une seule possibilité pour que le chat s’en sorte : obtenir dans les temps la régénération de son thymus, dont seule la fonctionnalité retrouvée lui permettra de se débarrasser du mutant. Soit le soutenir de toute urgence et par toutes les voies possibles pour empêcher la survenue de l’irréversible.

1) Il est urgent de s’abstenir :
 - d’ inutiles «tests corona»: TOUS les chats sont porteurs de corona..

de tuer, avec une injection systématique d'"antibio-cortico":
 les cortico donc et détruisent le thymus(<http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed?term=thymus%20target%20Bjelakovic> ) , et augmentent encore le nombre de neutrophiles ( http://ncbi.nlm.nih.gov/pubmed?term=granulocytopenia%20cat%20Fidel> ) , donc accélèrent la destruction de l'organisme du chat.
 Les antibiotiques, molécules étrangères à l'organisme, vont dans le même sens, la paif étant une maladie «ADE « = aggravée par tout anticorps : (ADE anticorps dépendant enhancement ) ( <http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19043660 > ) . Et pénalisent encore foie et reins, dont le chat a bien besoin pour tenter de diminuer sa charge toxinique , laquelle s’accumule à toute allure, les neutrophiles vieillis s’ouvrant, relâchant leurs granules toxiques (ainsi que ceux formateurs de granulomes), qui tuent le chat.
 - d’ interféron : lequel augmente les anticorps, déjà en excès dans la païf; ( < http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/18196725 >

2) Il est urgent de soutenir le chat au plan équilibre acidobasique et hydroélectrolytique, pour tâcher d‘obtenir un flushing des toxines : c’est le rôle de l’allopathe.
  Celui de l'homéopathe sera d'intervenir au niveau des processus physiopathologiques en cours, en anticipant constamment . Et, pour les unicistes, de l'individu. N'est pas uniciste qui veut. Le dr Irène de Villiers, dr en mmunopharmacologie, dr en homépathie uniciste, venait de mettre au point ,du fait de sa réflexion d'éleveuse (elle avait un élevage familial de chats norvégiens), et de son acquis sur plus de 500 cas de païfs ), une répertorisation sur base de l'ICT (type constitutionnel individuel: individual constitutional type), qui ajoutait une «béquille», qui comme dans le cas d’une jambe cassée, ne soigne rien par elle même mais soutient la volonté du chat.. tandis qu’elle déterminait en plus le similimum.  Il s'agissait donc avec son ICT de soutenir le "treillis énergétique" du chat., ici en se basant sur sa biotypologie, - comme le pifower le fait au niveau biochimique...
L'organothérapie,  la nutrithérapie, dans certains cas les élixirs de cristaux, les rééquilibrants immunitaires (et surtout pas les stimulants immunitaires) , l'utilisation du libre service (le chat a les remèdes à sa disposition dans une série de coupelles et ainsi la possibilité, en fonction de son ressenti, de se servir à telle heure du jour ou de la nuit, dans tel remède..et de refuser des mois durant tel autre) ,  l’argent colloidal , le msm, ..... Le suivi pas à pas.. sachant qu'on pourra passer à travers toutes manifestations, neurologiques, cardiaques, pulmonaires, dyspnéiques, etc etc etc.. permet, rarement mais cela arrive.. que le chat.. retrouve sa santé.


SURTOUT cessons de créer des paifs, Ne vaccinons pas avant 3 mois. Une seule valence à la fois (Elle suffit pour toute la vie du chat). Un mois entre chaque valence (sachant que pendant ce mois le chat ne peut gérer impunément un autre stress) . 

  Et mettons en libre service, entre autres, les nosodes  FIP / FeLV / HIV (envoyés aisément par ainsworths ou helios pharmacy uk ).


ARTICLE MIS A JOUR LE 12 OCTOBRE 2019.



BIBLIOGRAPHIE :


(1)-Cooncept – PIF www.cooncept.fr/pif.php: traduit par Elisabeth. Relecture par Pascal Ramassamy, docteur vétérinaire et Odile.
Synopsis sur l'infection par le virus de la Péritonite Infectieuse Féline.
Par Niels C. Pedersen,

(2)-Guide pratique de Médecine Interne de F.Hébert et C.Bulliot (4è. édition méd'com)

(3)- Dictionnaire Pratique de Thérapeutique de R.Moraillon et col. (7è édition).


www.jelmiger.com/
(6)-Vetitude » PIF : des avancées dans le traitement de la ...
www.vetitude.fr/pif-peritonite-infectieuse-feline-avancees
(6 bis)-https://www.vetitude.fr/peritonite-infectieuse-feline-traitement-pif-chat/

    www.aromatherapieveterinaire.com
(8)- https://hpathy.com/veterinary-homeopathy/feline-infectious-peritonitis-fip-case-management-and-suggested-new-rubrics-developed-from-500-cases/

(9)-Dr Irène de Villiers: c’est sa colère..et je la partage ...

bioveto.wordpress.com/2015/08/31/dr-irene-de...En

(9)- la Péritonite Infectieuse Féline du Dr Camille Coisnon, La Dépêche Vétérinaire  Technique n°166 de mars 2019.
(10)-Pyrexia in cats : J.Feline Med.Surg. 2017 Riemer et al.