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vendredi 24 novembre 2017

Le Complexe Gingivo Stomatite Chronique Féline (CGSCF)

par le Docteur Joëlle ROBYNS, vétérinaire













Introduction :
Complexe par définition, le CGSCF constitue un véritable défi thérapeutique et les guérisons
définitives sont rares. Il n’existe pas un traitement unique mais plutôt plusieurs solutions
thérapeutiques, chimiques mais aussi naturelles, dont l’efficacité sera différente d’un animal à
l’autre. Les récidives sont fréquentes dans cette affection, et lorsque l’animal est en rémission, un
traitement de fond s’impose et permet bien souvent d’éviter les rechutes.

Localisation :
L’inflammation peut concerner :
• Le palais et/ou la base de la langue, on parle
alors de palato-glossite,
• Les gencives, il s’agit alors de gingivite.
• Du parodonte, on parle de parodontite.
• Les joues, babines et vestibule oral, ce sont des bucco-stomatites.
• L’espace compris entre les piliers du pharynx (plis palato glosses), les fosses pharyngées et les
loges amygdaliennes, ce sont les stomatites caudales
• la stomatite concerne l’inflammation de la cavité buccale au sens large

Etiologie :
L’origine du CGSCF est multifactorielle, tous les cas ne sont pas identiques. L’origine du
problème résulte d’une défaillance de certains mécanismes de défense de la cavité buccale ou
d’une réponse immunologique anormale provoquée par certaines bactéries périodontopathogènes
et/ou par certains virus. D’une manière générale et pour simplifier, les chats atteints du CGSCF ne
possèdent pas assez d’IgA dans leur salive mais ont beaucoup trop d’IgG (et d’IgM) dans leur
salive et dans leur sang.
Chez le chat malade, la réponse immunitaire est inadaptée et de type Th1, elle produit des
lymphocytes T cytotoxiques (LTCD8+ ) responsables des lésions observées. Il s’ensuit un cercle
vicieux car l’épithelium endommagé laisse passer virus et bacteries qui induisent à nouveau une
réponse de type Th1.
Chez le chat sain, la réponse immunitaire est de type Th2 avec production de lymphocytes T
regulateurs (LTCD4+) et synthèse d’IgA .

classification :
Etant donnée la diversité clinique, il serait intéressant de pouvoir les différencier avec comme
critères, localisation, aspect des lésions et agent causal :
• La localisation
Gingivite= inflammation de la gencive
Péridontite = inflammation de la gencive, du ligament parodontal, du cément et de l'os
alvéolaire.
Stomatite = inflammation entière de la cavité buccale.
Glossite = inflammation de la langue
• Les lésions observées (macroscopiquement et histologiquement)
Hyperplasique, ulcérative ou les 2
Lymphocytaire, plasmocytaire ou les 2
• Les mécanismes pathologiques déclenchants et/ou favorisants.
Déséquilibre de la flore buccale
Plaque dentaire et tartre
Condition immunosuppressive telles que FeLV ou FIV
Allergie à la plaque dentaire (immuno-réactive)

Examens complémentaires :
• Dans un premier temps, il faut effectuer un bilan hématologique et biochimique pour rechercher
une maladie concomitante comme une insuffisance rénale, un diabète sucré, une hypothyroïdie
ou une anomalie hépatique. La recherche des virus FelV et FIV par sérologie est indispensable,
la présence de l’un et/ou l’autre assombrit le pronostic.
• Dans un deuxième temps et sous anesthésie, il faut faire bilan bucco dentaire associé à un
détartrage ainsi qu’un bilan radiographique si possible. Le retrait des molaires et prémolaires
est nécessaire lors d’allergie à la plaque dentaire ou lorsque qu’il y a résorption odontoclastique,
déchaussements ou présence de poches parodontales. Suite à ces extractions, un certain
pourcentage de chats guérissent spontanément. La recherche du calicivirus (FCV) par PCR se
réalise par écouvillonnage de l’oro-pharynx, il est presque toujours présent dans les atteintes
caudales.

Symptômes :
Hyper salivation et halitose, poil terne car ne chat ne fait plus sa toilette, dysorexie voire
anorexie, répugnance à la préhension et à la mastication, prostration dans les cas plus grave, bref,
le chat a mal et le fait savoir !
Les lésions observées sont un mélange d’ulcération et/ou d’hyperplasie de l’épithélium buccal.
A l’ouverture de la bouche, si le chat se laisse faire, sa muqueuse apparait « rouge » car
terriblement enflammée.

Traitements:
Le schéma doit bien sûr être adapté en fonction du cas et de son évolution mais aussi en fonction
de la motivation de son propriétaire, de la facilité du chat à prendre son traitement et de l’aspect
financier.
Il faut en premier lieu « nettoyer » la cavité buccale pour éliminer les germes responsables de cette
cascade inflammatoire : Parfois difficile à administrer, antidouleurs et antibiotiques adaptés sont
incontournables dès les premiers symptômes :
• Antibiotique avec la clindamycine que je préfère à l’association spiramycine/metronidazole
pendant 2 à 3 semaines.
• Anti inflammatoire avec le meloxicam très bien toléré et efficace pendant 5 à 10 jours.
Puis je distinguerais 2 sortes de traitement :
• Un traitement « de fond » avec la phytothérapie, l’homéopathie, l’oligothérapie, l’apithérapie,
parfois suffisants seuls.
Un traitement plus lourd et plus onéreux que je mets en place en cas d’insuffisance du
précédent ou lorsqu’il est impossible de faire avaler quoique ce soit !
D’un chat à l’autre, la réponse peut-être très différente et plus encore, pour un même chat, il
peut arriver qu’un traitement autrefois efficace s’inactive avec le temps.

PHYTOTHERAPIE :

• Gel d’Aloe Vera : possède à la fois des propriétés anti inflammatoires et immuno-stimulantes,
c’est aussi un bon cicatrisant des plaies et donc des ulcères buccaux. Posologie : 0,5ml 1 à 2 fois
par jour en continu ou sous forme de cure en fonction des résultats. Je conseille l’ANIMALOE
du laboratoire LABBÊA concentré, naturel et très bien accepté même en cas de douleur
importante.
• Uncaria Tomentosa aussi appelé Griffe du chat, puissant immuno-modulateur, il est
indispensable en traitement de fond. Existe en gélule à 500mg, la dose journalière étant de
100mg, je fait diluer 1 gélule avec un aliment que le chat aime (ex : 5 ml de jus de thon), il suffit
ensuite de donner 1 ml par jour. A donner sur 3 mois à raison de 2 fois par an ou en continu si
nécessaire.
• Cassis (ribes nigrum), anti-inflammatoire puissant, immunomudulatrice, analgésique
périphérique, antiviral et antioxydant.
• Melisse : Cette plante possède des propriétés anti virale, elle est aussi anti-ulcéreuse, bactéricide
et présente des propriétés stimulante sur la digestion. De plus elle agit positivement sur
l’humeur ce qui ne peut faire que du bien aux pauvres chats qui souffrent de leur bouche.
• Reglisse : Sa racine est immunomodulatrice, elle est aussi anti-inflammatoire (cortisone like)
antibactérienne, antivirale, antifongique, cicatrisante et anti-ulcéreuse gastrique.
Le BUCCANIMA du laboratoire LABBÊA, bientôt disponible sur le marché vétérinaire, contient
mélisse+cassis+réglisse+propolis+ zinc. C’est une pâte à appliquer directement dans la bouche ou
à mélanger à l’aliment. La posologie est de 0,2 à 0,3ml par jour pendant 3 mois renouvelable.

Les huiles essentielles peuvent être utilisées localement mais avec une dilution importante
(0,5%) dans de l’huile végétale ou de l‘Aloé Vera. Je conseille un mélange d’HE de laurier noble
et de clou de girofle. La prise orale d’huiles essentielles antivirales et immunostimulantes
(STIMUNVET® contient de l’HE de Ravintsara, de clou de girofle et de thym saturéoïde) est
bénéfique pour un traitement à long terme surtout lorsque le chat est positif à l’un des virus FIV,
FelV ou FCV. La posologie conseillée est d’une gélule, 2 fois par semaine pendant 3 mois.
Je teste en ce moment avec ma consoeur Celine Moussour un mélange très prometteur :
ANIMALOE + BUCCANIMA +GEL aux HUILES ESSENTIELLES en 1 à 2 applications par jour.

• gemmothérapie ou Phytembryothérapie : c’est l’utilisation des jeunes pousses et des bourgeons
sous forme de macérât concentré.
Thérapie très intéressante car le bourgeon d’une plante contient tout le potentiel de
développement, toute la puissance de la future plante, il est extrêmement riche en minéraux, en
oligo éléments, vitamines et facteurs de croissance.
Les bourgeons sont récoltés au printemps, à un moment clé de leur cycle de développement
naturel et sont mis en macération frais pendant plusieurs semaines dans un mélange d’eau-alcool-glycérine.
L’extrait obtenu porte le nom de macérat concentré car il ne subit aucune dilution. Cette
technique permet d’extraire toutes les vertus et l’énergie vitale des bourgeons. Chaque élément du
mélange de macération joue un rôle spécifique : l’eau extrait les sels minéraux, les vitamines, les
flavonoïdes… ; l’alcool extrait les alcaloïdes, les hétérosides… et la glycérine végétale extrait les
flavonoïdes, phénols…
Le Cassis est mon préféré (allergie, anti-infectieux, anti-inflammatoire, immuno-régulateur)
associé au rosier sauvage (antiviral, stimule l’immunité) et au chêne ( cicatrisant de la muqueuse
gingivale, cortisone-like). Il faut utiliser le macérât concentré, qui contient peu d’alcool et donc
bien accepté même par les chats. La posologie est de 1 goutte du mélange et par jour, ce qui est
très peu et très économe !
• Spiruline, très riche en anti-oxydant (Phycocyanine), en minéraux et oligo éléments, je
recommande les ampoules buvables d'Alpha Biotech. Le chat le prend très bien aussi car très
peu de gout ! Posologie : 0,5 ml à 2 ml par jour, en cure de 3 semaines renouvelable.
• Echinacée anti infectieuse (bactérienne,fongique,virale, parasitaire) elle possède aussi de belles
propriétés immuno-stimulante en activant notamment la production d’IgA. A utiliser sous
forme de cure de 10 jours par mois sous forme d’EPS : 2ml par 10 Kg et par jour.
D’autres thérapies existent, bien sur, et cette liste n’est pas exhaustive mais j’ai voulu citer celles
que je connais et que j’ai utilisé avec succès.
Evidemment, il n’est pas indiqué d’utiliser tous ces traitements en même temps mais l’un après
l’autre de manière à tester celui ou ceux qui sont acceptés par le chat et qui lui sont bénéfique.

APITHERAPIE :
• propolis : Ce dérivé de la ruche possède des propriétés anesthésiante, cicatrisante,
hémostatique, antivirale, antibactérienne, antifongique. Ne pas utiliser la forme
alcoolisée, elle existe en poudre mais on la trouve aussi sous forme liquide. Le gout est
en général bien accepté.
• miel : très efficace pour cicatriser et désinfecter les plaies, la prise spontanée par certains
chats en fait un traitement de choix pour les plaies buccales mais attention il faut le
distribuer en toute petite quantité à cause de sa richesse en sucre !
• pollen : tonifiant, probiotique, immunostimulant, c’est un apport protéique de qualité
facile à administrer à raison d’une cuillère à moka par jour. Attention, le pollen doit être
frais et conservé au congelateur ou réfrigérateur.
• gelée royale : nectar de la ruche, c’est une denrée rare qu’il faut utiliser avec parcimonie
et à bon escient. Il faut aussi se méfier de sa provenance et bien la conserver à l’abri de
lumière et de la chaleur. L’équivalent d’un grain de riz par jour est suffisant en cure
de 3 semaines.

HOMEOTHERAPIE :
• Apis 5CH, dès qu’apparait la rougeur
• Borax 5CH, en présence d’ulcérations sur les gencives et sur les bords de la langue.
• Mercurius sol 5CH, si la douleur est intense.
• Lachesis 5CH, lors d’association de douleur, rougeur et saignements.
• Thymuline 9CH, pour stimuler l’immunité, 5 granules deux soirs par semaine.
• Baptisia 5CH, peut être prescrit quand les lésions descendent sur le pharynx et quand l’odeur est
forte.
OLIGO-ELEMENTS  :
Présents en quantité infime, les oligoéléments jouent un rôle biologique essentiel,
• Cuivre-or-argent : ces 3 molécules sont anti-infectieuses, anti-virales et cortico-stimulatrices.
Il est proposé en tant que modificateur de terrain dans tous les états
anergiques, les troubles fonctionnels résistant aux thérapeutiques usuelles, toutes les
maladies infectieuses aiguës, chroniques et leurs suites. Faire des cures de 0,5 ml par
jour et à jeun.
• Argent colloïdal : antibactérien, antifongique, anti-inflammatoire, il corrige les
dysimmunités mais il faut être scrupuleux lors de son achat pour éviter les fraudes. Sa
posologie est de 1 à 2 gouttes par kilo en cure de 3 semaines ou 10 jours par mois.
• Chlorure de magnesium, est anti infectieux, il es aussi immunostimulant. Diluer 1 sachet de 150
gr de nigari dans 1 litre d’eau et donner 1/2 à 1 c à café par jour dans la nourriture. A proscrire
en cas d’insuffisance rénale.
• Zinc : le zinc est un oligoélément essentiel au bon fonctionnement de l’organisme, c’est
un excellent antioxydant, il joue aussi un rôle important dans le maintien des défenses
immunitaires, il permet, entre autres activités, une meilleure cicatrisation des plaies.
Mais comme il n'est pas stocké par l’organisme, sa supplémentation est nécessaire en
cas de trouble.

COMPLEXE D’ACIDES GRAS, L’ARA 300 ALPHA :
Injection de 2 ml en SC + anesthésique local à J0-J3-J6-J9-J12, puis injection tous les mois ou tous
les 2 mois suivant le résultat clinique. Les résultats sont parfois bluffants, la douleur est vite
soulagée mais certains chats récidivent dès l’arrêt du traitement.
avantage : peu onereux, facile à mettre en place, sans effet secondaire. Idéal chez les chats
récalcitrants au traitement oral.

THERAPIE CELLULAIRE :
Les cellules souches mésenchymateuses apparaissent comme un traitement prometteur pour les
maladies dysimmunitaires et inflammatoires grâce à leurs propriétés immuno-régulatrice.
Le protocole consiste en 2 injections à un mois d’intervalle en intraveineuse lente.
Un test est disponible pour savoir si le chat va répondre à la thérapie cellulaire pour ainsi obtenir
90% de réponse positive.
Le traitement est onéreux, mais 2 injections suffisent, protocole d’avenir ? Pour en savoir plus,
contacter la société StemT.

LE LASER :
La thérapie au laser est une technique thérapeutique indolore et non invasive qui peut être
appliquée à toutes les pathologies dans lesquelles sont présents douleur, inflammation, oedème,
plaies et ulcères.
Le laser a un effet anti-douleur en suppressant les nocicepteurs de la région et en augmentant la
sécrétion d’endorphine. Il a un effet anti-inflammatoire en diminuant l’oedeme et active le
drainage lymphatique Il permet également la guérison de la plaie en augmentant la production de
fibroblastes et de collagène, lesquels sont essentiels pour la réparation tissulaire. Le laser
augmente aussi le nombre de capillaires dans la région, accélérant ainsi la fermeture de la plaie et
diminue la formation de tissu cicatriciel.
inconvénients : peu de cliniques vétérinaires sont équipée car le laser est d’un cout très élevé !

INTERFERON OMEGA RECOMBINANT D’ORIGINE FELINE :
Les interférons appartiennent au groupe des cytokines qui ont des propriétés antivirales et
immunomodulatrices. 3 modes d’administration sont recommandés:
• 3 injections de 1 à 2 MU à 15 jours d’intervalle dans les fosses palatoglosses et sous anesthésie
générale. A renouveler tous les mois en cas de récidive.
• 5 injections de 2 MU en SC, chaque 2 jours associée à la voie orale si possible.
• La voie transmuqueuse serait à privilégier en administrant 10 000 UI d’interféron oméga
directement dans la bouche pendant un à trois mois.
inconvénients : résultats inconstants, traitement couteux, voie orale pas toujours facile à
administrer.

CYCLOSPORINE :
La ciclosporine est une molécule inhibitrice des lymphocytes T.
Sa posologie est de 2 à 7,5 mg/kg en 2 prises par jour par voie orale, avec un minimum d’un mois
avant d’observer une bonne amélioration. Ensuite il faut trouver la dose minimale efficace, un jour
sur deux à 1X/semaine pour certains chats. Le laboratoire Iddex propose un dosage sanguin
permettant ainsi de trouver la bonne posologie car l’absorption est variable d’un chat à l’autre.
inconvénients : thérapeutique immunodépressive ! Pas d’AMN chez le chat, traitement couteux,
voie orale pas toujours facile à administrer, récidive dès l’arrêt du traitement.

CORTICOÏDES :
Certains chats répondent très bien à cette thérapie…Mais les corticoïdes ont un effet dépresseurs
du système immunitaire pouvant aggraver l’immunodéficience due à un éventuel rétrovirus.
Malheureusement le recours à ce type de traitement est parfois le seul possible lorsque le chat
n’est pas manipulable ou que le prix des autres traitements est prohibitif.
Néanmoins, il ne faudrait les utiliser qu’en dernier recours.

Conclusion :
Jusqu’à aujourd’hui, le pronostic du CGSCF était toujours réservé voire mauvais du fait de la
chronicité, de la résistance aux traitements et du taux de récidive relativement important.
Il est pourtant possible de soulager voire même de guérir ou du moins de prévenir les échecs à
condition d’avoir une approche pluri thérapeutique en intégrant des thérapies naturelles qui
s’avèrent efficaces, qui ne présentent aucun effet secondaire même sur le long terme, ce qui permet
ainsi de ralentir ou stopper l’évolution de ce complexe.
Prescrire ces médecines alternatives, c’est aussi répondre à l’attente de nos clients, désireux
aujourd’hui de se soigner et de soigner leurs animaux de manière plus « naturelle ».

Bibliographie :
REVUES
• Boutoille F. et al. Traitements adjuvants aux soins dentaires lors de gingivo-stomatite féline. Le Point Vétérinaire.
2009.
• Hennet P. Chronic gingivo-stomatitis in cats: long term follow-up of 30 cases treated by dental extractions. J Vet Dent.
2005.
• Hennet P. et al. Comparative efficacy of a recombinant feline interferon omega in refractory cases of caliciviruspositive
cats with caudal stomatitis
• Girard N. et al. Retrospective study of dental extraction for treatment of chronic caudal stomatitis in 60 caliciviruspositive
cats. Vet Dental Forum Congress 2005.
• Hennet P. Les stomatites du chat. Prat Méd Chir Anim Comp 1999;
• Camy G. Le complexe gingivostomatite chronique : étiologie et approches thérapeutiques. L’Essentiel. 2010;197:17-20.
THESES
• Damien MEDAN, LA STOMATITE LYMPHOPLASMOCYTAIRE FELINE, MECANISMES IMMUNOPATHOLOGIQUES ET
APPLICATIONS THERAPEUTIQUES, thèse présentée et soutenue publiquement en 2006 devant l’Université Paul-Sabatier de
Toulouse
• Christel VIRON-LONGUET, LE COMPLEXE GINGIVO-STOMATITE LYMPHOPLASMOCYTAIRE DU CHAT, thèse présentée et
soutenue publiquement devant LA FACULTE DE MEDECINE DE CRETEIL en 2006
LIVRES
• Pierre MAY, guide pratique de phyto-aromathérapie, édition MED’COM.
• Philippe ANDRIANNE, la GEMMOTHERAPIE edition AMYRIS


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MERCI DE TOUJOURS LE DISTRIBUER TEL QUE ET EN ENTIER (PAS D'EXTRAIT) ET DE

CITER LA SOURCE.















Dr Joëlle Robyns, vétérinaire.

2 commentaires:

Arnaud Veto a dit…

Rappel :

Tout commentaire ou demande de renseignements doit être faite dans les commentaires du démarrage du blog.
Aucune réponse ne sera donné ici. Merci.

Unknown a dit…

bonjour,
notre chatte est atteinte du calicivirus. Elle a droit à une injection de corticoïde + antibiotique toutes les trois semaines. J'ai lu qu'il y avait des traitements homéopathiques à base de granules qui pouvaient soulager mais il n'y a pas de posologie.
pouvez-vous me conseiller un traitement svp ?
je vous en remercie par avance