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vendredi 11 janvier 2013

Le Drainage :

Le Drainage

réalité et utilité en médecine vétérinaire :

Parasitisme - Obésité et Cutané chez les Petits animaux

C’est Antoine NEBEL, homéopathe suisse de Lausanne qui a défini le premier la notion de drainage en homéopathie. Ceci faisant suite à des observations d’aggravations cliniques constatées après l’administration des doses homéopathiques de tuberculines.

Ces aggravations se manifestaient chez des malades en très mauvais état général et porteurs d’affections graves de tuberculose avancée, cancer. Il s’inspirait d’HIPPOCRATE et de PARACELSE.

 « Il faut être à l’écoute du corps malade et l’aider à éliminer les mauvaises humeurs dans la direction et par les moyens réclamés par la nature ».

Les homéopathes du début du XXème siècle pensaient également que les médicaments de drainage permettaient au médicament constitutionnel d’agir, chez les patients « épuisés » ou possédant des typologies particulières
Par exemple, un malade ayant un mal de tête caractéristique de Sulfur souffre d’une forte constipation. Si les organes d’élimination fonctionnent bien le mal de tête et la constipation disparaîtront seuls. Mais si l’élimination est entravée, le mal de tête et la constipation ne disparaîtront pas et pourront même être augmentés. D’où l’utilité des médicaments de drainage qui stimulent les fonctions d’élimination de certains organes cibles comme le foie, les reins, la peau.

Notre expérience clinique de vétérinaire homéopathe nous montre que les médicaments draineurs en thérapeutique homéopathique vétérinaire doivent être considérés comme des stimulants des fonctions hépatique et rénale chez les animaux qui présentent des ralentissements physiologiques souvent parallèles aux cycles biologiques, saisonniers ou annuels. Ils permettent également à certains médicaments régulateurs de terrain d’être plus rapidement efficaces.

Un bref rappel sur le rôle physiologique du foie permettra de comprendre pourquoi le drainage est non seulement une nécessité mais une réalité en médecine vétérinaire.


Le foie est une usine de fabrication, une usine de stockage, une plate-forme de régulation, un centre de tri, un départ d’élimination des déchets

Cette voie de communication très importante comporte :

une entrée : la veine porte qui apporte au foie toutes les molécules absorbées par le tube digestif

une sortie : les veines sus-hépatiques (qui déversent dans la circulation générale des produits du travail hépatique) et le canal biliaire (qui déverse dans l’intestin la bile chargée des déchets à éliminer).

L’oxygène est apporté par l’artère hépatique.

L’unité fonctionnelle est la cellule hépatique (hépatocyte).

Le foie gère les métabolismes glucidique, lipidique et protéïque :

dans le métabolisme des glucides il intervient sur la régulation du taux de glucose (pancréas) ;
dans le métabolisme des lipides il intervient dans le stockage (triglycérides), le relargage si besoin en énergie et la fabrication de lipoprotéines utilisées par les autres organes ;
dans le métabolisme des protéines il permet l’assemblage des acides aminés essentiels provenant de l’alimentation. La synthèse des acides aminés se fait au sein de la cellule hépatocyte. Le stockage des acides aminés excédentaires permettra la fabrication de glucose ou de lipide. Leur destruction libèrera de l’ammoniac dans le sang et mettra alors les reins à contribution.

La fabrication de molécules élaborées et utilisées par hépatocyte lui-même est déterminante dans les processus de coagulation, dans les réponses inflammatoire et immunitaire, dans le transport des substances diverses, telles les hormones. Cette fabrication ne peut se faire que si le foie est en bonne santé, et travaille régulièrement.

Tout excès alimentaire entraîne un surcroît de travail pour le foie :

Trop de sucre

Stockage glycogène
Trop de graisse

Triglycérides
Trop de protéines

Urée

Toute carence entraîne une fabrication compensatrice.

Voyons maintenant l’utilité de ce drainage dans 3 pathologies différentes : le parasitisme, l’obésité, la dermatologie.


1. Le Parasitisme


Les parasites sont toxiques à 4 niveaux :

Niveau “énergétique” : ils détournent à leur profit une (petite) partie de ce qui devrait profiter à l’animal ;
Niveau “intégrité organique” : les migrations larvaires sont traumatiques pour les « organes hôtes » et permettent la multiplication bactérienne dans les lésions créées.
Niveau système nerveux : ils émettent des toxines neurotropes qui entraînent des troubles du comportement aussi bien alimentaires (pica) que général (nervosité, irritabilité)
Niveau immunitaire : ils mobilisent les cellules de défenses alertées par leur présence constante et permettent ainsi des non-réactions lors d’invasions bactériennes. Et de ce fait la présence de parasites pénalise directement et indirectement le travail de la cellule hépatique.


Nous savons que le parasitisme est, quelles que soient les espèces :

Saisonniers : Automne / Printemps,
Et qu’il est nécessaire que la cellule hépatique soit saine, active et fonctionnelle, pour que l’animal continue d’être en bonne santé, prêt à se défendre face à une attaque bactérienne.

Par ailleurs, les molécules chimiques vermicides doivent être parfaitement décodées et éliminées pour ne pas induire de tolérance “immunitaire” chez l’animal.

Compte tenu de toutes ces connaissances physiologiques, pharmaco-dynamiques et immunitaires, voici comment on peut optimiser cette action importante d’élimination des parasites tout en respectant la biologie animale. Il faut associer vermifuge et drainage hépatique :

Drainage hépatique
J – 3
VERMIFUGE
J
Drainage hépatique
J + 3
3 jours
1 jour
3 jours
Lundi, Mardi, Mercredi
Jeudi
Vendredi, Samedi, Dimanche

Le foie ainsi préparé pendant 3 jours est propre et fonctionnel le jeudi pour décoder la molécule, puis l’éliminer pendant les 3 jours suivants. Les parasites tués seront facilement éliminés. L’animal reste alors sans résidus ni médicamenteux ni parasitaires et il ne peut y avoir d’induction de tolérance immunitaire.

 Les principaux médicaments de drainage utilisés dans la stimulation de la fonction hépatique : Taraxacum, Berberis, Carduus marianus, Chelidonium, Lycopodium, Solidago 3, 4 ou 5 CH.
Ces médicaments sont donnés dans l’eau de boisson 1 fois par jour pendant 1 semaine. Le vermifuge est donné au milieu de la semaine.

Chez les animaux d’élevage ou fortement parasités ,ou déficients sur le plan immunitaire , il sera alors judicieux  d’étendre , à tous les animaux présents , la totalité du traitement sur 2 semaines (1semaine avant la vermifugation et 1 semaine après). Il sera utile de compléter le schema thérapeutique par la prescription  de médicaments régulateurs de terrain, 1 fois par semaine en 5, 9 ou 15 CH, pendant 3 à 4 semaines de suite à chaque épisode de vermifugation, comme :

Sulfur, particulièrement indiqué si l’animal est facilement parasité, avec des récidives périodiques ou annuelles ;
Silicea si l’animal présente des signes de déminéralisation,de difficultés de cicatrisation,de frilosité;
Lycopodium si l’animal présente un appétit capricieux un ralentissement fonctionnel général  ou uro-hépatique (vieillissement diminution de tonus, désintérêt) ;
Sepia : intéressant à donner aux animaux castrés avec ont un ralentissement métabolique , troubles digestifs ou urinaires (chat), embonpoint et troubles cutanés (mycoses récidivantes) ;
Thuya sera donné préférentiellement à l’animal âgé, avec une peau malsaine et diminution de l’immunité, ayant eu de nombreux traitements anti-inflammatoires, antibiotiques ou hormonaux

En complément, 2 médicaments symptomatiques lésionnels et de tropismes parasitaires sont intéressants :

Phosphorus, à donner matin et soir pendant une quinzaine de jours - -   s’il y a des parasites hépatiques. (ex. : douve chez les ruminants,) 
- ou bien dans des pathologies d’hépatite aigues ou chroniques consécutives à du parasitisme : piroplasmoses, leptospiroses chez le chien et le cheval, 

Arsenicum album, à donner matin et soir pendant une quinzaine de jours dans les problèmes parasitaires intestinaux (colibacillose, coccidiose, … graves  chez les jeunes herbivores., ou le lapin ),


2. L’obésité


D’étiologie variable, alimentaire, hormonale, médicamenteuse, l’obésité est le signe d’un ralentissement dans la fonction hépatique principalement au niveau de l’élimination. Les erreurs alimentaires sont non seulement quantitatives mais souvent qualitatives et en relation avec un exercice physique quotidien insuffisant. Ceci est vrai pour l’humain et de plus en plus  pour les animaux de compagnie
Des pathologies secondaires (cardiaques, surrénaliennes, cutanées,…) viennent souvent compliquer le tableau.

Sur un plan biologique, les animaux sont programmés à prendre du poids en automne, afin de préparer l’hiver, et au printemps pour la femelle qui doit mettre bas.
Cette régulation physiologique à ces époques est souvent perturbée par la castration. Lorsqu’on est devant un animal obèse, qu’il est souhaitable de le faire maigrir, il faut d’une part modifier son hygiène de vie (alimentation diététique, exercice physique augmenté) et d’autre part administrer un drainage hépatique, pour obliger le foie à mieux travailler, mieux éliminer.

Commencer le régime à la fin de l’été, ou à la fin de l’hiver.

Lorsqu’on vise une amélioration du catabolisme lipidique et qu’on souhaite éviter le stockage, les médicaments de drainage les plus indiqués sont Pulsatilla 5 CH, Chelidonium 5 CH, 3 fois par jour tout le temps du régime, et Phosphorus 9 CH, 2 doses par semaine. Si l’on veut obtenir une amélioration de la fonction rénale dans le sens de l’élimination des toxines, préférer Taraxacum, Berberis, Solidago, en 5 CH, 3 fois par jour pendant tout le temps du régime.

Si l’étiologie de cette obésité est médicamenteuse (corticoïdes par exemple), il est important de donner Nux vomica 7 CH quotidiennement pendant 3 ou 4 semaines, et Thuya 9 CH : 1 dose par semaine jusqu’à ce que le chien ait atteint le poids idéal.

Les médicaments régulateurs de terrain sont souvent utiles et on retrouve Natrum sulfuricum 9 CH : 1 dose par semaine, complété par :

si l’étiologie est hormonale (castration, injection d’hormones anticonceptionnelles ou abortives) Sepia 9 ou 15 CH, 1 dose par semaine, jusqu’à ce que le chien ait retrouvé son poids de forme

si l’obésité est installée depuis longtemps Thuya 9 CH, 1 dose par semaine.

Ajouter si on a une « étiologie raciale » constitutionnelle (par exemple chez les chiens molossoïdes, grandes races) Calcarea carbonica 9ou 15 CH, 1 dose par semaine.


3. La dermatologie


80 % des troubles dermatologiques chez les animaux de compagnie ont pour origine les puces (cf 1er paragraphe). Cependant les problèmes dermatologiques peuvent également signifier une pathologie hormonale, allergique, ou un désordre métabolique.
Les lésions occasionnées par le grattage sont souvent surinfectées par des bactéries opportunistes. Cette pathologie au départ saisonnière devient présente sur le chien toute l’année.

Nous apprenons dans les écoles vétérinaires que les troubles cutanés chroniques chez le chien sont souvent le reflet d’une pathologie plus complexe appelée « syndrome hépato-cutané ».
En effet le foie est mis à contribution dans la gestion des parasites, des bactéries, dans les processus de cicatrisation, dans les syndromes allergiques, et dérèglements hormonaux et que ces déficiences de fonctionnement se lisent sur la peau du chien.

Le drainage hépatique doit alors chez ces animaux malades être systématiquement mis en place à chaque changement de saison principalement au printemps (anticiper la pullicose de la saison chaude) et en automne (anticiper le ralentissement du métabolisme hivernal, cicatrisation, chute de poils).

Les principaux médicaments de drainage à polarité cutanée sont à donner quotidiennement pendant 3 semaines au moins  aux changements de saison puis en entretien 1 semaine par mois : Taraxacum 4 ou 5 CH, Berberis 4 ou 5 CH, Chelidonium 4 ou 5 CH, Carduus marianus 4 ou 5 CH, Solidago 4 ou 5 CH, Lycopodium 4 ou 5 CH, Nux vomica 4 ou 5 CH, Hydrastis 3 ou 4 CH.

 Les médicaments de terrain suivants peuvent être donnés en doses 1 fois par semaine :

Sulfur 15 CH : en cas de récidive chaque été. On commence alors l’administration de Sulfur dès le mois d’avril-mai, jusqu’en octobre.
Thuya 15 CH : si des antibiotiques et des corticoïdes ont été donnés. Administration pendant 6 mois.

Les médicaments symptomatiques  sont recommandés, tels que :
Des antiparasitaires par voie générale, locale
Des médicaments lésionnels homéopathiques  Rhus toxicodendron (prurit,), Sepia  (lésions surinfectées des plis)
Localement, si besoin avec ou sans pansement, l’application de  TM antalgique, antiseptique et cicatrisante  Calendula TM,   ou Echinacea TM (qui est de plus immunostimulante localement )
Indications du Drainage (Quand, comment, combien de temps)


1/
Eclaircir le cas, attendre et réfléchir – faire un break entre des thérapeutiques allopathiques

Quotidiennement :
pendant 1 à 2 semaines

2/
Avant, pendant ou après :

- le vermifuge ………………………………………..

- les piroplasmicides ou des médicaments de leishmaniose..


Quotidiennement :

pendant 1 semaine

pendant 6 semaines au moins
puis en entretien au moindre signe de défaillance de l’état général de l’animal
pendant 1 semaine

3/
Remettre en état l’animal, pendant la gestation, la lactation (+ diététique, + hygiène).


Quotidiennement :
pendant 3 semaines

4/
En cures chez les animaux sportifs,



Les animaux âgés………………………………………….



Quotidiennement :
pendant 3 semaines avant le début de saison

aux changements de saison, 3 semaines
puis en entretien 1 semaine par mois

5/
- chez les PSORIQUES, pour favoriser les éliminations

- chez les SYCOTIQUES, pour réactiver le terrain


Quotidiennement :
pendant 3 semaines
par exemple : avant les prises de médicaments de terrain

6/
Très utiles et souvent nécessaires dans certaines pathologies :
Dermatologique, rénale, digestive, endocrinienne…


En appoint, quotidiennement,
en complément du traitement
(allopathique et/ou homéopathique)


Article rédigé par ma consœur homéopathe Marie Noëlle Issautier

Après avoir travaillé durant de nombreuses années chez Boiron, Marie -Noëlle est actuellement consultante en homéopathie.
De plus, elle est attachée de cours  à l’École Vétérinaire de Lyon

Marie -Noëlle est aussi l'auteur ou le co-auteur de nombreux livres d'homéopathie :

 



























Message de Marie-Noëlle Issautier

J'ai consulté ton blog qui est une vivante plate-forme d'échanges vivants sur l'homéopathie  BRAVO !
merci à toi d'alimenter cette flamme thérapeutique !

J'ajouterai.quelques précisions pour les livres :

 

 HOMEOPATHIE ET CHEVAL  (  PEKER ISSAUTIER ) est repris par VIGOT en 2013 et sera traduit en anglais et Bresilien

HOMEOPATHIE et LES RUMINANTS (ISSAUTIER) est réédité par France Agricole en Mars (avec remaniements au niveau de la présentation)

HOMEOPATHIE le CHIEN PEKER/ISSAUTIER)  n'est plus distribué par MARABOUt ;mais il reste des exemplaires chez BOIRON (20 Avenue de la libération STE FOY LES LYON) à peu près 500 exemplaires

Un nouveau livre"  HOMEOPATHIE pour Chiens chats et NACS " (pour les vétos) doit incessemment être publié par les Editions POINT VETO





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jeudi 3 janvier 2013

L'immunité et les vitamines (5ème partie)



Les vitamines : une des clés de l’immunité


Les vitamines, les vita-mines, les protéines indispensables à la vie, pas les seules certes mais nous en avons tant besoin. Elles sont toutes connues, A, groupe B, C, si célèbre, D, celle du soleil, E, F, H, K, Q, une vingtaine de molécules en tout, et tout un univers de fonctions métaboliques qu’elles gouvernent. Combien de temps vivrions-nous sans un apport quotidien de vitamines ? Guère, c’est certain, nous connaissons tous les effets des carences : le scorbut, si simplement évité lorsque les marins ont pensé à emporter des citrons frais dans leurs soutes, les fractures diverses, par manque de vitamine D et de soleil, les dégénérescences musculaires et cardiaques, par manque de vitamine E ( et sélénium), les hémorragies fatales par manque de coagulation, lorsque la K est perdue…mais au quotidien, en particulier ce qui nous ferait défaut, c’est déjà de graves troubles immunitaires. Pourquoi donc ?

Tout d’abord, pour une simple raison, les couches cellulaires de nos épithéliums, tissus de contact avec le milieu ont besoin d’un renouvellement constant, permis par la vitamine A. Faute de quoi, votre intestin par exemple se fera tout comme une feuille de papier à cigarette, et alors c’est la porte ouverte à tous les agents extérieurs. Idem pour les poumons…

Ensuite, parce que l’immunité repose sur la succession de nombreux types cellulaires chacun porteurs de différents messages, qui doivent être communiqués de l’un à l’autre pour que la réaction de défense s’achève par la victoire. La communication entre ces cellules se fait à condition qu’elles aient des membranes en bon état, sans trou et enchassée de récepteurs de messages. Les membranes ne sont intègres que si les vitamines B, E et la vitamine C les protègent de l’oxydation, et les récepteurs activés déclenchent eux-mêmes des réactions intra-cellulaires mettant en oeuvre des enzymes. Voilà des bêtes bien étranges, que nous ne cernons que récemment, et encore…elles permettent et accélèrent les réactions chimiques du vivant mais sans du tout en être modifiées, ni peser dans le bilan chimique…des fantômes ? Elles semblent agir par un phénomène purement quantique, l’effet tunnel. Sans rentrer dans le détail, il s’agit là de la capacité de l’enzyme à créer en son sein un « trou » où la topologie est modifiée de façon à modifier le comportement atomique des molécules qui s’y trouvent et permettre des réactions qui seraient impossibles selon les lois classiques. Trop compliqué…mais incontestablement la clé de tout mécanisme cellulaire, bien au-delà de la biochimie encore enseignée aux biologistes hélas.
Toute cette machinerie repose sur la capacité des cellules à se mouvoir et à réagir, pour cela il faut de l’énergie, et les cellules ont leurs petits réacteurs pour cela : les mitochondries, par centaines, par milliers mêmes dans chaque cellule, selon ses fonctions. L’énergie est fournie sous forme d’ATP, une molécule hautement réactive, de forme cyclique, qui est produit par l’apport d’oxygène dans un processus soutenu par les apports glucidiques, directs ou transformés. Ce mode de production énergétique se nourrit d’oxygène autant qu’il en souffre, car l’oxydation est toujours toxique et certaines vitamines, dont la C, bien connue, sont ici fondamentales comme agents anti-oxydants.

En dernier lieu, il faut signaler que les cellules tueuses , chargées d’éliminer en dernier lieu les agents d’agression, agissent en bombardant les ennemis de charges oxydantes puissantes, qui peuvent les détruire aussi. Vous comprenez bien qu’elles doivent être puissamment protégées des effets explosifs des radicaux libres de l’oxygène, comparables à l’eau oxygénée ou l’eau de Javel. Ici la vitamine C voit son rôle le plus important, c’est bien pour çà que des apports massifs sont recommandés dans toutes les situations à risque infectieux ou dégénératif.
Et, pour dépasser un peu le cadre de l’immunité, sachez que vous ne vivez que parce que vos cellules vieillissent, meurent et que leurs dépouilles sont éliminées par leurs voisines et les cellules de nettoyage, les macrophages. Ce processus s’appelle l’apoptose, son déficit est à l’origine de l’encrassement des tissus et des maladies chroniques, allergiques, inflammatoires ou dégénératives. Elle est initié aussi par les mitochondries, décidément bien précieuses, à protéger de l’oxydation par une alimentation équilibrée, donc vitaminée…naturellement !
A ce titre, mieux privilégier les apports naturels vitaminiques car ils sont plus aptes à mettre en œuvre l’ensemble des processus enzymatiques, du fait de leur richesse moléculaire donc quantique plus importante, en comparaison de la sélectivité trop grande des molécules de synthèse dépourvues de l’élan vital, magie des quantas, qu’aucun biochimiste ne saura créer dans son laboratoire.

Dr Nicolas Baudin, vétérinaire.

(abvlabo@orange.fr ) 

 

 

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Suppléments nutritionnels du laboratoire Aqua.Bio.Vet, crée par Nicolas Baudin.

aquabiovet@net


Fiche de synthèse ABV K-tar :

Catégorie :
Supplément nutritionnel, produit naturel de santé à base de plantes et d’oligo-éléments, destinés aux chiens ou chats présentant un risque d’affection cutané par surcharge toxique.
Traitements habituels :
Restriction/éviction alimentaire, corticoïdes, topiques auriculaires ou cutanés, détoxifiants hépatiques.
Composition et activité :
Teintures-mères diluées et dynamisées de :
Curcuma : action générale sur l’activité mitochondriale (cytochrome C) donc activité anti-inflammatoire et anti-oxydante très puissante
Solidago : grand draineur hépatique, classique en phytothérapie.
Armoracia rusticana (raifort) : grand pouvoir détoxifiant par l’action des glucosinolates, action hépatique en particulier.
Cynara scolymus (artichaut) : flavones, polyphénols, anthocyanines d’action anti-oxydante très générale et puissante, véritable aliment thérapeutique selon l’OMS, action diurétique forte.
Oligo-élément :
Soufre : macro-élément, très souvent déficitaire dans les apports alimentaires, soutien des sulfo-conjugaisons.
Recommandations :
Ne pas donner en continu au-delà de 15 jours, l’effet ne s’en ressentira plus mais respecter une pause de trois jours. Faire des cures préventives : sortie d’hiver, la plus importante, fin d’été, moins longue en principe.
Mode d’emploi :
1 à 3 ml selon la taille M et S. Goût fort, faire prendre séparément avec du Viandox ou seul, et forcer la dose dans les deux premières semaines pour diminuer ensuite progressivement, jusqu’à une administration tous les deux jours pendant deux ou trois mois.


Fiche de synthèse ABV visco-CF :
Catégorie :
Supplément nutritionnel, produit naturel de santé, à base de plantes et d’oligo-éléments, destinés aux animaux de compagnie face à un risque dégénératif endogène ou d’origine virale (chats)
Composition et activité :
Teintures-mères végétales diluées et dynamisées de :
Viscum quercus : gui du chêne, totum synergique contient des viscotoxines et des lentines responsables d’une activité anti-dégénérative.
Curcuma : racine contient des curcumines, connues pour leur action anti-oxydante très puissante, liée à leur qualité pigmentaire qui en fait des analogues du cytochrome C. Relance mitochondriale majeure d’où action anti-inflammatoire et anti-dégénérative très générale.
Pao pereira : arbre de la forêt amazonienne dont l’écorce contient des alcaloïdes qui freinent la dégradation structurelle de l’ADN nucléaire et sa transcription anarchique. L’activité de ces molécules est spécifique des cellules en voie de dégénérescence.
Oligo-éléments : arsenic à dose très faible : aide à la survie de la cellule en milieu hypoxique
Recommandations
Associer à du charbon activé à faible dose quotidienne.
Associer à des anti-oxydants : arginine, méthionine, cystine, Se-vitamine E, vitamines B…
Action très générale, véritablement synergique et toujours positive, ne serait-ce que sur l’état général et la vitalité apparente de l’animal. Quelle que soit la thérapeutique envisagée, ABV visco-CF mérite d’être utilisé, l’effet positif est visible après une semaine d’utilisation environ.
Alterner l’ABV visco-CF et des corticoïdes ou une chimiothérapie éventuels.
Mode d’emploi :
Chats : 0,5 ml à 1 ml une fois par jour avec un peu d’aliment appètent,
Chiens : 0,5 ml à 3 ml une fois par jour
Chevaux : 10 ml une fois par jour
Doubler la fréquence pendant les deux premières semaines ; ce produit est à utiliser en continu.

Fiche de synthèse ABV bucco-felis :
Catégorie :
Supplément nutritionnel, produit naturel de santé, à base de plantes et d’oligo-éléments, destinés aux chats soumis à un risque d’infection virale.
Traitements habituels :
Interférons dans certains cas, L-lysine dans d’autres cas, AINS, corticoïdes parfois.
Composition et activité :
Teintures-mères végétales diluées et dynamisées de :
Pao pereira: arbre d’Amazonie dont l’écorce contient des alcaloïdes, flavopereirine, geissospermine par exemple, d’action antivirale sur les rétro-, les herpès virus et les virus à ARN.
Echinacea : plante reconnue traditionnellement pour l’action immunostimulante de ses polysaccharides sur l’activation des macrophages.
Oligo-éléments :
Argent colloïdal : utilisé en médecine humaine dans les infections ORL.
Oligothérapie catalytique selon Ménétrier : Cu-Au-Ag, connu comme soutien immunitaire général, surtout sur les muqueuses.
Mode d’emploi :
Utilisable seul ou en complément du traitement conventionnel à raison de 1 ml M et S pendant au moins 20 jours, voire sur un ou deux mois. Associer à une crème caramel mise au frigo pour faire avaler plus facilement.
Recommandations :
Proposition d’association : 50 ml bucco-felis + un flacon de 30 ml de tonifiant général+ 0,1 ml d’interférons, le tout dilué dans 50 ml de soluté physio. Total de 130 ml de produit : 1,2 ml M et S pendant 50 jours ! Très économique, résultat positif sur la durée sans effet secondaire indésirable.

Fiche de synthèse ABV pitui-canis :
Catégorie :
Supplément nutritionnel à base de plantes et d’oligo-éléments destinés aux chiennes et chevaux âgés.
Formule et actions :
Teintures-mères végétales diluées et dynamisées :
curcuma : anti-oxydant majeur, relance mitochondriale et des fonctions propres cellulaires par la qualité pigmentaire des curcumines.
Pao pereira et Rauwolfia : lutte contre la dégénérescence des glandes endocriniennes par régulation de l’expression du génome.
Oligo-éléments : association cuivre-zinc : atonie système nerveux autonome et endocrinienne, connu en médecine humaine (oligothérapie de Ménétrier)
Produits particuliers : encre de seiche, contient des dérivés iodés et de précurseurs de la mélanine.
Recommandations :
Mérite de toute façon d’être essayé avant d’envisager toute thérapeutique hormonale spécifique allopathique.
Mode d’emploi :
0,5 à 3 ml pendant 3 semaines matin et soir puis réduire progressivement le rythme d’administration jusqu’à trois fois par semaine, si c’est suffisant.
NB : Chez le cheval : existe en 150 ml et 500 ml, dosage : 1 ml/100 kg.

Fiche de synthèse ABV gingko-CF :
Catégorie :
Supplément nutritionnel, produit naturel de santé, à base de plantes et oligo-éléments destiné aux animaux de compagnie dans toutes les situations nécessitant de soutenir les fonctions rénales.
Présentation :
flacons de verre teinté de 50,150 (carnivores) et 500 ml (chevaux)
Composition et activité :
Teintures-mères végétales diluées et dynamisées de :
Rheum off (rhubarbe) : les feuilles de rhubarbe contiennent des tanins utilisables à faible dose pour ralentir la dégénérescence fibreuse des cellules rénales.
Gingko Biloba : action de relance enzymatique générale, en plus de l’action vasculaire classique en médecine humaine
Equisetum (prêle): utilisée ici pour améliorer la qualité de l’eau cellulaire par l’apport en silice colloïdale naturellement contenue dans la plante.
Raphanus (radis noir) : racine utilisée traditionnellement pour ses effets biliaires et diurétiques. Contient des glucosinolates, source de soufre organique, activité détoxifiante.
Oligo-éléments : Se, anti-oxydant fondamental, à associer aux vitamines E et C.
Recommandations :
Utilisable sans aucune contre-indication ni souci d’incompatibilité avec des traitements médicamenteux, que ce soit Lespedeza, les IECA, certains diurétiques. ABV gingko-CF doit être employé rapidement, dès que les fonctions rénales sont soumises à une épreuve. Il est renouvelable sans risque.
Mode d’emploi :
Voie orale, mélangé dans un aliment appètent, 0.5 à 10 ml M et S, selon la cible, chat, chien ou cheval. Passer à une prise par jour lors d’usage sur plusieurs semaines, en respectant des pauses régulières de deux jours sans produit.

Fiche de synthèse ABV respi-CF :
Catégorie :
Supplément nutritionnel, produit naturel de santé à base de plantes et d’oligo-éléments, destinés aux carnivores domestiques lors de périodes à risque pour la fonction respiratoire.
Traitements habituels :
Corticoïdes parfois
Composition et activité :
Teintures-mères diluées et dynamisées de :
Bryonia (bryone) : racine et baies contiennent des hétérosides, ne s’utilisent qu’en dilution forte traditionnellement comme un analogue de la cortisone.
Tropaeolum majus (grande capucine) : contient des glucosinolates, source de soufre organique pour les grandes voies de détoxification, d’où forte relance mitochondriale, énergétique et fonctionnelle, très puissante action anti-oxydante aussi par ses flavonoïdes. Utilisation traditionnelle en médecine humaine comme expectorant et eupnéique.
Oligo-éléments : Manganèse : régulation des terrains allergiques, Cuivre : régulation de l’activité inflammatoire chronique, lutte contre le spasme bronchiolaire ; les deux ensemble : régulation des déséquilibres neurovégétatifs (connu en médecine humaine, oligothérapie de Ménétrier).
Recommandations
ABV respi-CF produit des effets positifs utilisé seul, mais une association avec la thérapeutique conventionnelle est possible, toujours en alternance si elle contient des corticoïdes.
Si des huiles essentielles sont utilisées, elles doivent l’être bien séparément de la prise de l’ABV.
Mode d’emploi :
0,5 à 2 ml selon le poids, matin et soir, par cures de deux semaines de préférence, privilégier des cures entre avril et juin et en octobre-novembre. Une utilisation prolongée ne pose aucun problème.


Fiche de synthèse ABV equi-respi :
Catégorie :
Supplément nutritionnel, produit naturel à base de plantes et oligo-éléments sur un support hydro-alcoolique, destiné aux équidés lors de période à risque pour la fonction respiratoire.
Traitement habituel :
AINS, anti-histaminiques, corticoïdes, bronchodilatateurs.
Composition et activité :
Teintures-mères végétales diluées et dynamisées de :
Bryonia (bryone) : racine et baies contiennent des hétérosides qui s’utilisent en dilution forte traditionnellement comme analogues de la cortisone.
Tropaeolum majus (grande capucine) : contient des glucosinolates source de soufre organique pour les grandes voies de détoxification, relance mitochondriale énergétique et fonctionnelle, très puissante action anti-oxydante par les flavonoïdes. Utilisation traditionnelle en médecine humaine comme expectorant et eupnéique. Action diurétique aussi.
Curcuma : racine contient des curcumines, connues pour leur action anti-oxydante très puissante, d’où action anti-inflammatoire et anti-dégénérative très générale.
Oligo-éléments : Manganèse-cuivre : régulation de la dystonie neuro-végétative, de l’inflammation chronique (Cu) et des troubles allergiques (Mn), oligothérapie de Ménétrier.
Recommandations
En association avec la thérapie conventionnelle pour en réduire les doses ou bien en relais de celle-ci. Produit naturel et non dopant, sans contre-indication.
Mode d’emploi :
2 ml/100 kg deux fois par jour, pendant au moins dix jours. Respecter des pauses, deux jours par semaine sans prise par exemple, lors de traitements longs. Ce produit ne contient aucun arôme, l’associer à de la compote de pommes, ou du miel.
Il est possible de placer l’ABV equi-respi dans un appareil de nébulisation : 5 ml dans la cuve.

Fiche de synthèse ABV equi-podus :
Catégorie :
Supplément nutritionnel, produit naturel à base de plantes et oligo-éléments sur un support hydro-alcoolique, destiné aux équidés lors de période à risque de boiterie du pied.
Traitement habituel :
AINS, anti-histaminiques, saignée, restriction alimentaire sévère.
Composition et activité :
Teintures-mères végétales diluées et dynamisées de curcuma, bryonia, solidago, cynara scolymus
Bryonia (bryone) : racine et baies contiennent des hétérosides utilisés traditionnellement en dilution forte comme analogues de la cortisone.
Curcuma : racine contient des curcumines, connues pour leur action anti-oxydante très puissante, relance mitochondriale majeure d’où action anti-inflammatoire et anti-dégénérative très générale.
Cynara scolymus (artichaut) : flavones, polyphénols, anthocyanides d’action anti-oxydante très générale et puissante, aliment thérapeutique, action diurétique forte.
Solidago : draineur hépatique très classique en phytothérapie, très utile pour éviter l’entretien du processus inflammatoire.
Oligo-éléments : gluconates de Mn et de Cu, d’assimilation forte, régulation de la dystonie neuro-végétative, connue en médecine humaine (Ménétrier), de l’inflammation chronique (Cu) et des troubles allergiques (Mn).
Recommandations
En association avec les AINS ou pour prendre leur relais après quelques jours de traitement. Utilisable sur toute la période de perte de poids, pendant la restriction alimentaire.
Association très utile avec Ami-sweet (laboratoire Centragri), en prise orale, les deux mélangés, pendant un ou deux mois si nécessaire.
Mode d’emploi
2 ml/100 kg matin et soir, pendant une dizaine de jours au minimum.

 Adresse mail : abvlabo@orange.fr 

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